Masturbé mauve

Masturbé mauve, le ciel d’ici bat ses couleurs sur l’étang
crémeux, dilatant l’incidence des consanguinités profanes qui
séjournent au–delà des passants chaotiques.

Des couleurs usurpées aux sols des astres, ceux de ces mondes
errants, perdus dans les solitudes subterrestres,
que l’on abandonne distraitement à la surface d’un œil
étoilé de désir.

Désirables marais à l’haleine chaude des nénuphars célestes,
où s’engourdissent les maux des abîmes sculpturaux, percutant
l’horizon diaphane et ancestral.

Menottée par ses gènes, gênée par ses menottes, la tragique
humanité cherche la clé du cosmos dans l’éphémère chaos
de l’émancipation vénal.

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