Noir sur noir

Noir sur noir

Les glaçons de l’humour fourvoyé où se mire la dentelle d’un éveil faux.
J’aimerais que les noms restent et qu’ils ne reviennent plus.
Je viderais l’enfance des villes de leurs pantins magnétisés.
Je chaparderais aux airs de société leurs sarcasmes subtils.
et je ne regarderais pas courir les imbéciles sur leurs épaules.
Je me tairais loin du silence dans une maison qu’on ne construirait
que pour savoir s’en enfuir.
L’écran des songes chuinte sur un plaisir réciproquement ancestral
comme l’amitié qui jamais ne nous hanta.

Con-fusion du devenir à l’extrême lie /solitaire/ et le cadre
du théâtre dont l’unique décor est un demi crâne de papier mâché
qui craque
impersonnellement.

Symbolisant la
vieillesse, un enfant
asexué est assis
dans l’orbite de
l’œil vacant.

N’y aurait-il plus d’ennuis à emplir
que le moule social à tromper par osmoses préméditées,
l’école du comportement pareil à l’annihilation des instincts guerriers, sur l’étincelle
de satin qui fera un costume de nuit
L’amour de la chasse aux mondes

Civilisation pour le fond et la forme? INTEMPOREL

Le sommeil fatigue car il est hétéroclite, mais les rêves des objets sont intimistes.
Comme si l’un et les autres dépendaient d’un réel ultra-voyant quantitativement.
Abattre les générations, du moins ceux qui s’y appuient puisqu’ils dérobent sans conditions.
Parti l’angle aux lèvres de la sagesse dans des pays de fourberies sur des âmes de singes.
Noires nébuleuses frétées pour un voyage trans-matériel ainsi est l’inconscience du
passé et l’amertume de l’expérience; car l’automne est hors l’amour.
Les particules du temps singularisent leur biologie et la muraille en pierre
de lune est derrière sa maturité.

Bouches en larmes de musc, boue enlacée de mousse, puces bafouées de sous, un
saveur d’eau minérale givre la rosace d’aluminium que je lèche
infiniment.

Sertis d’incertitude, on va comme une bêche à torrent
dans les nuits laquées de plomb, titubant dans l’anse
Trilles de pandémonium sur les miroirs plastiques
Les strates onomatopéiques clinquent nos anonymats stériles.

L’oubli
jamais déplié
entièrement pour son secret.
Tel un arc de spirale, il dort sous une plume de paon;
il songe sur un bout d’ivoire pareil à un sphinx empaillé.
Leurs cris de victoire sous l’ondée d’herbe
charment le gneiss.
Mourir en tout temps en un luxe
pour les champs de luzerne
Mais les filles synthétiques paissent
et les rus avalent leurs sources.
Sur le vent brisé d’une phrase

Le chant est noir comme le plumage sans brillantine des corbeaux
Noir de vieillesse qui absorbe la vie des jeunesses noircies par l’humour
Les yeux incolores des oiseaux lourds mettent des boules magnétiques dans les cerveaux.
Le haut et le bas confondus dans l’horizon de la pluie saisonnière
où de poissons aériens crèvent les nuages de leur survivance,
Désemparé je suis le mur-frontière qui découpe en sa forme enclose
des contractions lunaires.
La lumière oblique surlit lisse comme la tendance intrinsèque de la vitre
à revenir au sable.

Dans les attentes où les étaux de l’entre-deux portent des masques d’intérieur, le temps coure sur la longue heure dans la maison
qui se disloque
invisiblement.

Fragments de
cuisine, un homme
en pantalon de fortrel
est mordu par la
renarde argentée.

N’y aurait-il plus de trahisons à décanter,
Que la trace des perfections cicatrisées à rebours de déconstruction
la fêlure comme un cristal de neige, déjà archaïsée, imagination à cheval de calembour
à cheval sur tes yeux aux paupières translucides
L’instant menteur du pachyderme moraliste
D’ I C I
Effervescence d’une fontaine d’électrons.
L’autre cri des ténèbres, crissement de l’emboîtage des modules métalliques.
L’écho perdu du bruit usinier, les piquants se rouillent comme essoufflés
L’étincelle du cardio-choc électrique, le sang végétal pour lubrifier.
Le silence apparût en haut -de-chausse et casque de cosmonaute
Son cordon ombilical en liane fleurie traversait son pourpoint-fantôme
Et perdait sa mémoire de vieillard sur les rives
d’une rivière d’uranium
L’indécise syncope perdit ses côtés et s’échouât le rien.

Déserts de suies sur les rebords de l’écluse asséchée,
Molaires nickelées qui broient les jeux évidés de hasard,
Cibles d’arc-en-ciel
facilement.

Ténèbres de nos mains exsangues dans l’argile de émotions
La peur, sirop d’ébène, à l’odeur d’adrénaline
Tourbe aquatique de moules
Litanies chimiques des corrosifs.
Lassitude
planisphère tue
glacier archaïque de mollesse charnelle
dans le dos de l’inexistence, dans le dos
j’avais arraché les ondes cérébrales comme un fil de téléphone.
Soupirs des souhaits, s’improvisant
sur les rotors des pulsars continentaux,
Cités-lasers au seuil de perles,
qui girouettent dans les rates candies.
Des poupées en nylon enseignent
de nouvelles manies
À de poupées en polyester charbons
qui ferment les yeux par leurs narines.

Ne pas laisser de douter à l’antiphrase, la masse de solide en une
matière qui en se définissant, se craquela pour découper
une sphère perçue
par transparence émotive.

 

 

 

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