Textes automatiques mai-juillet 2009

L’ibuprofène quantique énumère les aléas gracieux d’occurrence éthylique. Des constats équidistants des chasses aromatiques proclament les libres passages têtus et libidineux qui s’ostracisent de longues matinées perplexes et vaniteuses sur la panse cossue par réfraction perpétuelle à la sape camuse. Les soleils circulaires et pamphlétaires s’éternisent à l’ombre des sujets cantilènes et fatrasistes. Souriant de succubes percolées, les amibes bleuâtres et loquaces agacent les cernes sirupeux et catatoniques qui s’exécutent illico et aux poteaux azurés des idoles igloo.

Un repos mensonger murmure placidement des invocations lunaires en entourloupant les mensurations quadrilles du turban organique. Sur une pucelle ostentatoire les oracles fulminent lancinants au concours des circonspections tubulaires par l’appréhension jugulaire et soutenue rachitique. Déjà l’aube occulte l’orage consumé par les dragons olfactifs qui s’engraissent de suppositoires prémédités par circonspections révolues et absolues… Un jet de danse s’accouple erratique au groupuscule des raisonnables plagiaires. Et l’ombre des places attend sous les fraisiers vernis de se souvenir de ses rêves contrits et de se rejoindre dans l’amas des promesses détenues.

L’amalgame réagissant prompt sur l’adage bitume, malaxe les chimères agonisantes et blasphématoires. L’oubli paranoïaque de la vidange laconique râpe malhabilement les foins saumures de l’argenterie cacophonique. Les sidéraux rappellent les pièces rebelles et scandées pour soupeser la méthode.

Pronostic caduc en mal de facturation inocule, loqueteux avantageux barbiturique, l’ozone facsimilé en octobre patauge. Rythme plagiaire auxiliaire humus catapulté en osmose alambiquée quadruple l’ossature morose des accentuations morbides. Règne englouti de lois moroses et d’indications exsangues rapporte goulu l’imagerie prospère d’invention anachorète et libellule parent et sushi émaillé sous l’homonyme perpétuel et rétrograde pacotille. Rembrandt suce ses doigts d’atmosphériques continents promus et suspendus à tes pièges d’automne rebelle et transi par l’aube.Bloc-notes_2

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