Crois, m’en.

C’était bien le spleen qui mettait
Du nougat dans l’hallucination
Qui me servait de solitude.

C’était bien le spleen qui guettait
Les exhalaisons de la saison
Sur ton front de turpitude
Et qui jouait le glas satiné
Pour endormir le couvercle.

Et nous n‘étions qu’un spleen
Dans la fluorescence des rires
Depuis trop longtemps étranglés.

Et nous allions sous les porches
De porcelaine pour écouter nos sanglots.
Une trombe se torsadait en souvenirs mauves.
Mais j’étais de demain
Et tu me croyais d’hier.

Aussi le nuageux crépuscule fit des comptines
Pour assouvir, ses réflexes argentés et nickelés.
C’était bien le spleen
Ce n’était pas toi, crois-m’en.

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s